Photographiez le tirage
Posez la photo à plat, prenez-la avec votre téléphone. Vous recadrez ensuite chaque bord indépendamment et vous redressez l’image si elle penche : il ne reste que la photo, sans la table autour.
Albums de famille
Une boîte à chaussures pleine de tirages, et plus personne pour dire qui est sur la photo. Photographiez-les avec votre téléphone, dictez le souvenir à voix haute, imprimez un QR code à coller au dos : le tirage papier retrouve la parole.
Savoir d’où l’on vient ne s’hérite pas tout seul : cela se raconte, et cela se transmet.
Une photo de famille sans personne pour la commenter n’est qu’un visage inconnu sur du papier jauni. Ce qui compte n’est pas le tirage, c’est ce que votre mère ou votre grand-oncle sait encore en dire : le prénom du petit au premier rang, la maison derrière, l’été qu’il faisait.
La Boîte de Photos est faite pour cet échange-là. Les aînés racontent — à voix haute, c’est souvent plus facile qu’à l’écrit. Les plus jeunes numérisent, classent, posent les noms sur les visages. Chacun apporte ce qu’il a : la mémoire d’un côté, le téléphone de l’autre.
Ce qui se perd d’habitude en une génération — souvent au moment d’un déménagement ou d’une succession — reste alors attaché à la photo, lisible et écoutable par ceux qui viendront après.
Trois gestes, avec le téléphone que vous avez déjà dans la poche.
Posez la photo à plat, prenez-la avec votre téléphone. Vous recadrez ensuite chaque bord indépendamment et vous redressez l’image si elle penche : il ne reste que la photo, sans la table autour.
Tapez le texte, ou dictez-le au micro. Indiquez le mois et l’année, même approximatifs, et qui est sur la photo. Vous pouvez écrire l’histoire vous-même ou vous faire aider pour la mettre en forme.
Chaque photo reçoit un QR code à imprimer et à coller au dos du tirage. Un scan ouvre la fiche : la photo, la date et l’histoire, lisible ou écoutable, par n’importe qui dans la famille.
Presque toujours au même moment : celui où les photos changent de mains.
Une collection de famille ne devient jamais publique par accident.
Par défaut, une photo est privée : vous seul y avez accès. Vous choisissez, photo par photo, ce qui reste fermé, ce qui s’ouvre à la famille par un lien secret, et ce qui devient public.
Aucun traceur publicitaire, aucune police chargée depuis un service extérieur, et vos images ne sont pas rangées dans un dossier accessible depuis le web : chaque affichage passe par un contrôle. Ce que nous pouvons voir, et dans quel cas, est écrit dans la politique de confidentialité.
Pas d’abonnement. On paie une fois, à la photo, et c’est garanti 50 ans.
Garantir une photo, c’est lui donner son QR code définitif et l’engagement daté qu’il répondra 50 ans. C’est ce qu’on imprime au dos du tirage papier : on n’imprime donc l’étiquette que d’une photo garantie. Vos 10 premières photos sont garanties gratuitement, de quoi imprimer une première planche et voir ce que ça donne.

Gratuit
De quoi imprimer une première planche d’étiquettes.
Pour voir ce que ça donne avant de vider le carton.

25 € une fois
Une pochette de développement.
Pour commencer par celles qui comptent le plus.

69 € une fois
Le format le plus courant.
Pour une boîte retrouvée dans un placard.

149 € une fois
Une succession, un déménagement.
Pour les albums d’un parent, repris d’un coup.

349 € une fois
Tous les albums d’une lignée.
Pour aller au bout, une fois pour toutes.

649 € une fois
Plusieurs générations, plusieurs maisons.
Pour une famille qui met ses archives en commun.

999 € une fois
Un fonds complet, sans se rationner.
Pour une association, un village, une mémoire collective.
Les crédits d’assistance. Ils servent à deux choses : vous proposer le texte d’une photo à partir de vos notes, et retrouver sur une photo les visages que vous avez déjà nommés ailleurs. Dans les deux cas vous gardez la main — vous relisez le texte, vous confirmez chaque visage. Ce sont les deux seuls gestes du service qui coûtent à chaque fois, quelques centimes : chaque carnet en comprend de quoi finir la boîte, et on en rachète par recharges si l’on en use plus que prévu. Écrire ses textes et encadrer ses visages soi-même ne consomme évidemment rien.
Les garanties n’expirent pas et s’additionnent : une famille trie par à-coups, rien pendant six mois puis tout un dimanche. Vos dix premières photos sont garanties à l’inscription, de quoi imprimer une première planche d’étiquettes. Le détail, y compris les recharges de crédits, est sur la page des formules.
Ce qu’on nous demande avant de commencer.
Non. Vous photographiez le tirage avec votre téléphone, posé à plat sur une table. L’application vous fait ensuite recadrer chaque bord séparément et redresser l’image si elle penche : il ne reste que la photo, sans la table autour. Un scanner donne un résultat un peu plus net, mais il décourage — et la boîte reste dans le placard.
Par défaut, personne d’autre que vous. Chaque photo a sa propre visibilité : privée (vous seul), par lien (ceux à qui vous donnez l’adresse, ou qui scannent le QR code), ou publique.
Les images ne sont jamais rangées dans un dossier accessible depuis le web : chaque affichage passe par un contrôle. En revanche, l’exploitant du service peut techniquement afficher un aperçu dans son outil d’administration — c’est écrit noir sur blanc dans la politique de confidentialité, plutôt que passé sous silence.
Chaque photo reçoit un QR code. Vous imprimez une planche d’étiquettes (format A4 autocollant classique, ou rouleau Brother et Dymo), vous découpez, vous collez au dos du tirage papier. Un téléphone qui scanne l’étiquette ouvre la fiche : la photo, la date, les personnes, l’histoire.
On n’imprime l’étiquette que d’une photo garantie — celle dont le code est garanti cinquante ans. Coller au dos d’un tirage une promesse qui dépend d’un abonnement, ce serait promettre ce qu’on ne peut pas tenir.
Le tirage papier reste le tirage papier : on ne remplace pas la boîte, on lui rend la parole.
Oui. Le champ du récit accepte la dictée au micro du téléphone. C’est fait pour : à 85 ans, raconter à voix haute est bien plus facile que taper sur un écran. Vous relisez ensuite, vous corrigez si besoin, et vous enregistrez.
Si vous le demandez — jamais sans votre geste — l’application propose une mise en forme du souvenir à partir de la photo et de vos notes. Le texte apparaît dans un champ modifiable : rien n’est publié avant que vous l’ayez relu. Vous pouvez tout réécrire, ou ne pas vous en servir du tout.
Oui, et c’est le point. Vous invitez qui vous voulez par e-mail, avec un rôle choisi : simple lecture, contribution, ou gestion de la collection. Les aînés racontent, les plus jeunes numérisent et posent les noms sur les visages. Chacun travaille depuis chez lui, sur la même collection.
Les personnes que vous identifiez sur les photos deviennent des fiches réutilisables : un prénom, un nom, éventuellement des dates et un portrait. En indiquant les parents et les conjoints, vous obtenez un arbre dessiné, consultable en ascendance ou en descendance — construit à partir du travail que vous faites déjà sur les photos, sans double saisie.
Il n’y a pas d’abonnement. Rien n’est prélevé, jamais, et il n’y a rien à résilier.
Vos dix premières photos sont garanties gratuitement. Ensuite, on achète des garanties par carnet : 25 € les 25 photos, et le prix à la photo baisse à mesure que le carnet grossit — jusqu’à 0,20 € pour un fonds de 5 000 photos. Une photo garantie garde son QR code cinquante ans, une fois pour toutes.
Parce qu’un abonnement ne peut pas tenir la promesse qu’on vous fait.
Une boîte de photos se numérise une fois et se garde cent ans. Financer cette durée-là par un prélèvement mensuel, c’est promettre ce qui s’arrêtera : le jour où quelqu’un cesse de payer — ou meurt, ce qui concerne exactement les gens à qui nous parlons — le code collé au dos de la photo de sa grand-mère renverrait sur une erreur. Une promesse imprimée sur un objet qu’on a collé de ses mains deviendrait un mensonge visible.
On paie donc une fois, à la photo, et c’est fini. Vous ne recevrez jamais de relance, et vous n’aurez jamais rien à résilier.
Rien. Vos photos garanties répondent jusqu’à l’échéance imprimée sur votre facture, cinquante ans après. C’est ce que vous avez acheté, et cela ne dépend plus de rien — ni d’un paiement, ni de votre présence.
C’est même le cas d’usage principal : on numérise un carton un hiver, on colle les étiquettes, et on n’ouvre plus jamais le site. Les petits-enfants, eux, scanneront le dos des tirages.
Vous pouvez à tout moment demander une copie de tout ce que nous conservons, ou la suppression complète de votre collection. Une photo mise à la corbeille reste récupérable trente jours avant d’être effacée pour de bon.
Non. Pas de publicité, pas de revente, aucun traceur publicitaire, et pas même une police de caractères chargée depuis un service extérieur — ce qui signalerait votre passage à un tiers. Le service se paie par ses abonnements, pas par vos souvenirs.
Commencez par une seule photo : celle dont vous ne savez plus qui est au premier rang. Appelez la personne qui le sait encore.