La Boîte de Photos

Albums de famille

Vos photos racontent enfin leur histoire

Une boîte à chaussures pleine de tirages, et plus personne pour dire qui est sur la photo. Photographiez-les avec votre téléphone, dictez le souvenir à voix haute, imprimez un QR code à coller au dos : le tirage papier retrouve la parole.

  • Gratuit pour essayer
  • Sans engagement
  • Vos photos restent privées par défaut
Une main tient un téléphone dont l’écran affiche le souvenir dicté, à côté d’un portrait de famille ancien posé sur la table.
Le souvenir se dicte : c’est souvent plus facile qu’à l’écrit.

D’une génération à l’autre

Savoir d’où l’on vient ne s’hérite pas tout seul : cela se raconte, et cela se transmet.

Une photo de famille sans personne pour la commenter n’est qu’un visage inconnu sur du papier jauni. Ce qui compte n’est pas le tirage, c’est ce que votre mère ou votre grand-oncle sait encore en dire : le prénom du petit au premier rang, la maison derrière, l’été qu’il faisait.

La Boîte de Photos est faite pour cet échange-là. Les aînés racontent — à voix haute, c’est souvent plus facile qu’à l’écrit. Les plus jeunes numérisent, classent, posent les noms sur les visages. Chacun apporte ce qu’il a : la mémoire d’un côté, le téléphone de l’autre.

Ce qui se perd d’habitude en une génération — souvent au moment d’un déménagement ou d’une succession — reste alors attaché à la photo, lisible et écoutable par ceux qui viendront après.

Comment ça marche

Trois gestes, avec le téléphone que vous avez déjà dans la poche.

Deux mains tiennent un téléphone au-dessus d’un vieux tirage posé sur une table ; l’écran cadre la photo.

Photographiez le tirage

Posez la photo à plat, prenez-la avec votre téléphone. Vous recadrez ensuite chaque bord indépendamment et vous redressez l’image si elle penche : il ne reste que la photo, sans la table autour.

Une main colle une étiquette QR code au dos d’un tirage photo ancien.

Racontez le souvenir

Tapez le texte, ou dictez-le au micro. Indiquez le mois et l’année, même approximatifs, et qui est sur la photo. Vous pouvez écrire l’histoire vous-même ou vous faire aider pour la mettre en forme.

Un tirage ancien posé sur un bureau, une étiquette QR code prête à être collée à côté.

Collez le QR code

Chaque photo reçoit un QR code à imprimer et à coller au dos du tirage. Un scan ouvre la fiche : la photo, la date et l’histoire, lisible ou écoutable, par n’importe qui dans la famille.

Ceux qui s’en servent

Presque toujours au même moment : celui où les photos changent de mains.

  • Le carton retrouvé dans un grenier Trois cents tirages en vrac, personne pour les dater. On les numérise un dimanche, et on appelle la tante qui, elle, se souvient.
  • Les albums d’un parent qui vieillit Tant qu’il peut encore raconter. C’est le seul cas où le service a une urgence : la mémoire ne s’archive pas rétroactivement.
  • Un anniversaire ou une réunion de famille On projette les photos, chacun ajoute ce qu’il sait, et le carton reparti chez soi garde ce qui s’est dit ce jour-là.
  • Une succession Les tirages se partagent entre plusieurs maisons. Le QR code collé au dos suit chaque photo : son histoire ne reste pas chez l’un des héritiers.

Vos souvenirs restent les vôtres

Une collection de famille ne devient jamais publique par accident.

Par défaut, une photo est privée : vous seul y avez accès. Vous choisissez, photo par photo, ce qui reste fermé, ce qui s’ouvre à la famille par un lien secret, et ce qui devient public.

Aucun traceur publicitaire, aucune police chargée depuis un service extérieur, et vos images ne sont pas rangées dans un dossier accessible depuis le web : chaque affichage passe par un contrôle. Ce que nous pouvons voir, et dans quel cas, est écrit dans la politique de confidentialité.

Le prix d’une boîte de photos

Pas d’abonnement. On paie une fois, à la photo, et c’est garanti 50 ans.

Garantir une photo, c’est lui donner son QR code définitif et l’engagement daté qu’il répondra 50 ans. C’est ce qu’on imprime au dos du tirage papier : on n’imprime donc l’étiquette que d’une photo garantie. Vos 10 premières photos sont garanties gratuitement, de quoi imprimer une première planche et voir ce que ça donne.

Une petite boîte en bois ouverte, ses dix premières photos et sa planche d’étiquettes à côté d’un carnet.

Les dix premières

Gratuit

De quoi imprimer une première planche d’étiquettes.

  • 10 photos garanties 50 ans
  • 3 crédits d’assistance
  • Amélioration d’image à volonté
  • Le service entier, sans limite de temps

Pour voir ce que ça donne avant de vider le carton.

Une pochette de développement ouverte sur une table, une trentaine de tirages qui en dépassent.

La pochette

25 € une fois

Une pochette de développement.

  • 25 photos garanties 50 ans
  • 1,00 € la photo
  • 10 crédits d’assistance
  • Amélioration d’image à volonté

Pour commencer par celles qui comptent le plus.

Une boîte à chaussures en bois, pleine de photos, posée sur l’étagère d’une armoire.

La boîte à chaussures

69 € une fois

Le format le plus courant.

  • 100 photos garanties 50 ans
  • 0,69 € la photo
  • 40 crédits d’assistance
  • Amélioration d’image à volonté

Pour une boîte retrouvée dans un placard.

Un carton de photos retrouvé dans un grenier, ouvert sur des tirages et une loupe.

Le carton du grenier

149 € une fois

Une succession, un déménagement.

  • 300 photos garanties 50 ans
  • 0,50 € la photo
  • 120 crédits d’assistance
  • Amélioration d’image à volonté

Pour les albums d’un parent, repris d’un coup.

Une vingtaine de boîtes de photos empilées sur une grande table, devant une bibliothèque de cadres.

La maison entière

349 € une fois

Tous les albums d’une lignée.

  • 1 000 photos garanties 50 ans
  • 0,35 € la photo
  • 400 crédits d’assistance
  • Amélioration d’image à volonté

Pour aller au bout, une fois pour toutes.

Trois boîtes à photos empilées sur une table de bois, le tiroir du bas ouvert sur des tirages rangés, un album relié posé à côté.

Toute une lignée

649 € une fois

Plusieurs générations, plusieurs maisons.

  • 2 500 photos garanties 50 ans
  • 0,26 € la photo
  • 1 000 crédits d’assistance
  • Amélioration d’image à volonté

Pour une famille qui met ses archives en commun.

Un grand coffret ouvert, ses tirages classés en trois compartiments, entouré d’albums reliés, de liasses de photos et d’un album ouvert sur un portrait de famille.

Le fonds de famille

999 € une fois

Un fonds complet, sans se rationner.

  • 5 000 photos garanties 50 ans
  • 0,20 € la photo
  • 2 000 crédits d’assistance
  • Amélioration d’image à volonté

Pour une association, un village, une mémoire collective.

Ce qui est compris, sans compter

  • Le viseur et le recadrage quatre bords, avec redressement.
  • L’import en nombre si vos photos sont déjà scannées.
  • L’amélioration de l’image : contraste automatique mesuré, luminosité, noir et blanc, sépia — autant de fois que vous voulez, sur autant de photos que vous voulez. L’original n’est jamais modifié.
  • La dictée du souvenir au micro du téléphone.
  • Les personnes, les visages encadrés et l’arbre généalogique.
  • Les étiquettes QR à imprimer, en planche A4 ou au rouleau.
  • Toute la famille : invitez qui vous voulez, chacun avec son propre compte.

La seule chose qui se compte

Les crédits d’assistance. Ils servent à deux choses : vous proposer le texte d’une photo à partir de vos notes, et retrouver sur une photo les visages que vous avez déjà nommés ailleurs. Dans les deux cas vous gardez la main — vous relisez le texte, vous confirmez chaque visage. Ce sont les deux seuls gestes du service qui coûtent à chaque fois, quelques centimes : chaque carnet en comprend de quoi finir la boîte, et on en rachète par recharges si l’on en use plus que prévu. Écrire ses textes et encadrer ses visages soi-même ne consomme évidemment rien.

Les garanties n’expirent pas et s’additionnent : une famille trie par à-coups, rien pendant six mois puis tout un dimanche. Vos dix premières photos sont garanties à l’inscription, de quoi imprimer une première planche d’étiquettes. Le détail, y compris les recharges de crédits, est sur la page des formules.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande avant de commencer.

Faut-il un scanner ?

Non. Vous photographiez le tirage avec votre téléphone, posé à plat sur une table. L’application vous fait ensuite recadrer chaque bord séparément et redresser l’image si elle penche : il ne reste que la photo, sans la table autour. Un scanner donne un résultat un peu plus net, mais il décourage — et la boîte reste dans le placard.

Qui peut voir mes photos ?

Par défaut, personne d’autre que vous. Chaque photo a sa propre visibilité : privée (vous seul), par lien (ceux à qui vous donnez l’adresse, ou qui scannent le QR code), ou publique.

Les images ne sont jamais rangées dans un dossier accessible depuis le web : chaque affichage passe par un contrôle. En revanche, l’exploitant du service peut techniquement afficher un aperçu dans son outil d’administration — c’est écrit noir sur blanc dans la politique de confidentialité, plutôt que passé sous silence.

Comment fonctionne le QR code collé au dos ?

Chaque photo reçoit un QR code. Vous imprimez une planche d’étiquettes (format A4 autocollant classique, ou rouleau Brother et Dymo), vous découpez, vous collez au dos du tirage papier. Un téléphone qui scanne l’étiquette ouvre la fiche : la photo, la date, les personnes, l’histoire.

On n’imprime l’étiquette que d’une photo garantie — celle dont le code est garanti cinquante ans. Coller au dos d’un tirage une promesse qui dépend d’un abonnement, ce serait promettre ce qu’on ne peut pas tenir.

Le tirage papier reste le tirage papier : on ne remplace pas la boîte, on lui rend la parole.

Est-ce que je peux dicter le souvenir au lieu de l’écrire ?

Oui. Le champ du récit accepte la dictée au micro du téléphone. C’est fait pour : à 85 ans, raconter à voix haute est bien plus facile que taper sur un écran. Vous relisez ensuite, vous corrigez si besoin, et vous enregistrez.

À quoi sert l’aide à la rédaction ?

Si vous le demandez — jamais sans votre geste — l’application propose une mise en forme du souvenir à partir de la photo et de vos notes. Le texte apparaît dans un champ modifiable : rien n’est publié avant que vous l’ayez relu. Vous pouvez tout réécrire, ou ne pas vous en servir du tout.

Plusieurs membres de la famille peuvent-ils participer ?

Oui, et c’est le point. Vous invitez qui vous voulez par e-mail, avec un rôle choisi : simple lecture, contribution, ou gestion de la collection. Les aînés racontent, les plus jeunes numérisent et posent les noms sur les visages. Chacun travaille depuis chez lui, sur la même collection.

Et l’arbre généalogique ?

Les personnes que vous identifiez sur les photos deviennent des fiches réutilisables : un prénom, un nom, éventuellement des dates et un portrait. En indiquant les parents et les conjoints, vous obtenez un arbre dessiné, consultable en ascendance ou en descendance — construit à partir du travail que vous faites déjà sur les photos, sans double saisie.

Combien ça coûte ?

Il n’y a pas d’abonnement. Rien n’est prélevé, jamais, et il n’y a rien à résilier.

Vos dix premières photos sont garanties gratuitement. Ensuite, on achète des garanties par carnet : 25 € les 25 photos, et le prix à la photo baisse à mesure que le carnet grossit — jusqu’à 0,20 € pour un fonds de 5 000 photos. Une photo garantie garde son QR code cinquante ans, une fois pour toutes.

Pourquoi pas d’abonnement ?

Parce qu’un abonnement ne peut pas tenir la promesse qu’on vous fait.

Une boîte de photos se numérise une fois et se garde cent ans. Financer cette durée-là par un prélèvement mensuel, c’est promettre ce qui s’arrêtera : le jour où quelqu’un cesse de payer — ou meurt, ce qui concerne exactement les gens à qui nous parlons — le code collé au dos de la photo de sa grand-mère renverrait sur une erreur. Une promesse imprimée sur un objet qu’on a collé de ses mains deviendrait un mensonge visible.

On paie donc une fois, à la photo, et c’est fini. Vous ne recevrez jamais de relance, et vous n’aurez jamais rien à résilier.

Que se passe-t-il si je ne reviens jamais ?

Rien. Vos photos garanties répondent jusqu’à l’échéance imprimée sur votre facture, cinquante ans après. C’est ce que vous avez acheté, et cela ne dépend plus de rien — ni d’un paiement, ni de votre présence.

C’est même le cas d’usage principal : on numérise un carton un hiver, on colle les étiquettes, et on n’ouvre plus jamais le site. Les petits-enfants, eux, scanneront le dos des tirages.

Vous pouvez à tout moment demander une copie de tout ce que nous conservons, ou la suppression complète de votre collection. Une photo mise à la corbeille reste récupérable trente jours avant d’être effacée pour de bon.

Mes données servent-elles à autre chose ?

Non. Pas de publicité, pas de revente, aucun traceur publicitaire, et pas même une police de caractères chargée depuis un service extérieur — ce qui signalerait votre passage à un tiers. Le service se paie par ses abonnements, pas par vos souvenirs.

Le carton attend depuis vingt ans

Commencez par une seule photo : celle dont vous ne savez plus qui est au premier rang. Appelez la personne qui le sait encore.